Agriculture pour protéger la forêt tropicale humide avec les Baka

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Et PAS sur ce site. Merci beaucoup

But du Projet:

Enseigner une agriculture durable aux Baka (Pygmees) du Cameroun. Les aider à améliorer leurs conditions de vies, substituer l’agriculture sur brulis et préserver les forêts.

Arriere plan

Bercée au cœur de la forêt africaine c’est l’une des plus vieilles et sensibles culture musicale de la planete. C’est l’habitat des peuples Baka de la forêt, les chasseurs-cueilleurs pygmées, vivant dans un monde de sons naturels où écouter garantit la survie. Leur culture est devenue extraordinairement musical, des chansons et des danses se répandirent dans leurs vies pour les rituels, les festivités, d’unir et de créer l’harmonie dans le groupe.


Enfants Baka. Photo Martin Cradick

Le probleme

Leur mode de vie traditionnel est en train d’être renié puisqu’on les force à quitter leurs maisons dans la forêt pour habiter dans des villages au bord de la route. Quand ils vivaient dans la forêt sans aucune interférence extérieure ils vivaient bien dans la générosité de la foret. Maintenant ils font face a une extreme pauvrete, la discrimination et l’exploitation et ils ont honte de leur tradition de la foret. Bien qu’ils soient des chasseurs-ceuilleurs, les Baka ont toujours aussi cultive quelques produits agricoles. Maintenant qu’ils sont forcés de s’installer sur des espaces de plus en plus petits, leur méthode traditionnelle d’agriculture sur brulis n’est plus durable. Sans la possibilité de se déplacer vers de nouveaux champs et permettre à la forêt de se reconstituer, le sol fragile perd ses nutriments très tôt.

Notre solution

Nous avons eu de grands succès avec la méthode Inga (voir ci-dessous) en refertilisant des sols sérieusement dégradés. Nous avons fait une étude compare sur deux sites, l’un avec le Inga et l’autre sans le Inga: semés et récoltés au même moment avec les mêmes semences C’était sur des terres utilisées avant et sérieusement dégradées. Invariablement la parcelle avec le Inga a donné une plus grande récolte dans un cas 75kg de mais pour la parcelle avec le Inga contre 5kg seulement pour la parcelle sans le Inga. Donc la méthode Inga pourrait être d’un grand secours pour les Baka.

 

LE PROJET

Le Projet Inga Cameroun se propose de travailler avec les Baka du village de Lakabo, près d’Abong-Mbang (voir carte ci-dessous). Etant relié à la fois aux cités de grandes agglomérations par des routes non bitumées et près de la Reserve du Dja, les Baka ont vécu dans ce village depuis plus de 40 ans. Les vieilles plantations abandonnées ont été envahies par des fougères, empoisonnant le sol et le vidant de ses nutriments. Une agriculture avec le Inga va rajeunir ce sol et garantir un future durable aux Baka. 

En association avec le groupe ‘’Global Music Exchange’’, le projet va montrer aux peuples Baka comment cultiver en utilisant la méthode de Culture en Allées avec le Inga que nous sommes en train de promouvoir (innover). Nous allons également inviter les Baka venant d’autres villages lointains pour apprendre la technique ceci inclue 2 Baka venant de Gbiné, le village ou le groupe. Global Music Exchange travaille, qui est près de Moloundou. Ils vont voyager jusqu’à Lakabo pour apprendre les techniques de culture en allees avec le Inga.

Notre partenaire du Cameroun, Gaston Bityo Delor sera Responsable du projet. L”association Rainforest Saver travaille avec lui depuis 8 ans. Il est un expert dans la mise en place des parcelles de culture en allées avec le Inga et a dirigé avec succes 3 sessions de formations en culture en allées avec le Inga aux agriculteurs et dirigeants communautaires au Cameroun.

Gaston Bityo Delor

Une carte ramassée du Cameroun. Les gens qui sont originaires des villes marquées à l’est et au Nord de la région des Baka ont déjà reçu des formations de Gaston 

Lui et son chauffeur assistant, Denis Amougou, vont voyager de Yaoundé à Abong-Mbang (environ 230 kilomètres) et vont organiser 3 jours de formation avec les diapositives et des expériences pratiques pour mettre en terre les jeunes plants de Inga tout en expliquant comment le faire, quels sont les avantages et quels genres de culture on peut semer dans les allées de Inga (une multitude). En outre, on pourra introduire la culture des arbres fruitiers aussi bien que les discussions sur les grands phénomènes mondiaux de l’heure tels que les ‘’Changements Climatiques’’ les ‘’Effets de la déforestation sur la pluviométrie à petite et à grande échelle et même d’autres discussions sur les effets néfastes de la chasse excessive des animaux qui aident la dissémination des semences des arbres de la foret. 

 S’il nous arrive de collecter assez d’argent nous voulons étendre notre objectif pour que Gaston puisse organiser une autre formation a Mindourou.

D’AUTRES RAISONS SUPPLEMENTAIRES POURQUOI NOUS AVONS BESOIN DE CE PROJET.

La culture en allées avec le Inga va aider les Baka qui sont un group très marginalisées et qui a besoin d’aide des maintenant et une fois que le système Inga est établi dans l’avenir puisqu’ils seront capables d’étendre leur champs et en bénéficier plusieurs années a venir sans plus jamais dépendre de quelques faveurs de nous. Par ailleurs, en introduisant le Inga chez les Baka dans cette nouvelle region du Cameroun, nous esperons que la technique va se repandre grandement dans les communautes environnantes apres que nous ayons obtenu une bonne recolte.

Les Baka portant le bois de chauffage qu’ils ramenent de la foret. La culture en allées avec le Inga fournit aussi bien les recoltes que du bois de chauffage. Photo Martin Cradick

Au même moment le projet va aider à réduire la perte des forets. A moins que les différents groupes de gens qui vivent actuellement de l’agriculture sur brulis ne soient dotés d’alternatives durables ils n’auront pas d’autres choix que de détruire petit à petit les forets pour survivre. Donc enseigner une agriculture durable est necessaire pour sauver les forets. Nous disposons de beaucoup d’informations sur le les activités des sociétés forestières et des grandes exploitations de palmiers à huile comme étant des destructeurs de forêts et bien évidemment ceci a une grande responsabilité de forcer les petits paysans à quitter leur terre. Mais l’agriculture sur brulis a encore une grande importance en Afrique

La dégradation de l’environnement peut aboutir à la perte des moyens de subsistances qui a son tour peut entrainer les déplacements et même les déplacements des jeunes pour regagner des groupes terroristes. 

 

Il n’est pas facile de compter combien de petits paysans il ya sous les tropiques, mais la meilleure estimation serait environ 250 Millions sur toute la region des tropiques. Il est clairement important de les aider, leur survie en dépend et même la nôtre. Les petits paysans quoique n’étant pas aussi petits que ceux avec lesquels l’organisation ‘’Rainforest’’ travaille.

 

Les Baka dans la forêt. Photo Martin Cradick

 QU'EST CE QUI A ETE REALISE JUSQU'ICI

 L’organisation ‘’Rainforest Saver’’ a des projets au Cameroun, en Honduras et a l’Ecuador

 Nous travaillons avec des paysans locaux et des organisations. Notre partenaire du Cameroun, Gaston Bityo Delor, Président de l’ONG camerounaise Volontaires au Service du Développement (VSD) nous a demandé de soutenir son travail au Cameroun etl les Baka l’ont invité. Nous travaillons en partenariat avec lui depuis 8 ans.

Au Cameroun:

  •  Un total d’environ 50 paysans ont déjà commencé la culture en allées avec le Inga et un nombre similaire a déjà ajouté le Inga dans leurs plantations de cacao comme plante de couverture et fertilisante pour le cacao.  Une grande partie de la production du cacao provient des petits paysans. Le Inga augmente substantiellement la production dans ces plantations, ceci bénéficie aux paysans et réduit le besoin de détruire davantage les forets. Notre objectif est de persuader ces paysans à pratiquer aussi la culture en allées avec le Inga pour produire aussi leur nourriture de base.

  •  Gaston a travaillé plus intensivement avec 11 paysans ayant de petites parcelles. Des parcelles de comparaison sans le Inga ont été plantées a coté des parcelles avec le Inga. Invariablement les parcelles avec le Inga ont donné une bonne production. La meilleure production qu’on a obtenue est de 75kg de mais sur la parcelle avec le Inga contre seulement 5kg dans la parcelle sans le Inga. Visiblement ce terrain était déjà épuisé, mais le Inga a réussi à le refertiliser. Cette démonstration est pertinente pour convaincre et le paysan et les encadreurs et nos partenaires (sponsors) de la valeur du Inga.

  • En 2016 Gaston a formé 8 chefs de projets communautaires et 10 paysans dans trois sessions de formation pour qu’ils deviennent des promoteurs compétents du système de culture en allées avec le Inga. Ces chefs de projets communautaires ont à leur tour forme beaucoup de paysans dans leur localités respectives et sont disposés à en faire plus. Ces formations ont été beaucoup appréciées par les paysans. 

  • Gaston lui-même et certaines personnes qu’il a formées ont introduit le Inga dans au moins 8 établissements scolaires primaires et secondaires du Cameroun. D’autres établissements scolaires se joindront au projet bientôt. Les parents d’élèves sont invites a visiter le projet Inga dans les écoles, ainsi ils reçoivent également une formation pour les générations à venir.

Ce nombre semble ne pas être très grand, mais il fallait s’y attendre que ce travail ne pourrait pas aller vite dès les premières années. Beaucoup de paysans sont restés sceptiques — Quoi ! des arbres pour fertiliser le sol et augmenter la production (des récoltes) ? Certains voudront essayer ce système quand ils auront vu les plus entreprenants obtenir de bonnes récoltes. Nous notons cependant un intérêt accentué de la part des paysans voisins qui n’ont pas encore commencé leurs parcelles de Inga. Et nous voulons anticiper une promotion beaucoup plus rapide de ce système avec l’aide des ‘’leaders’’ communautaires que Gaston a formé l’année dernière.

Preparation du site pour planter le Inga a l’ecole de Lakabo quand Gaston les a visté Mars. Photo Gaston Bityo.

  • Gaston a fait une visite préliminaire chez les Baka en mars cette année. Il a planté quelques arbres de Inga qu’il a transportés dans une école à Lakabo et nous avons donné de l’argent pour la création de 2 pépinières pour produire les plants de Inga. Ils attendent et espèrent que nous allons retourner vers eux pour leur donner une formation adéquate pour les aider à commencer le système avec le Inga.  S’il vous plait faites-nous une promesse et aider-nous à ne pas les laisser tomber.

 

 COMMENNT VOTRE ARGENT SERA UTILISE

L’organisation ‘’Rainforest Saver’’ est constituée de volontaires. Il n’y a presque pas de frais généraux au Royaume Uni. Tout votre argent sera affecté au projet. Bien entendu, nous devons payer nos collègues du Cameroun. 

Gaston a fait de ce pick-up un usage très dur pour transporter les plants de Inga dans des endroits très éloignés et sur de terribles routes. Donc les réparations et le carburant coutent très chers.

De tels voyages difficiles rendent ce travail très dur, mais Gaston est un homme d’un grand dévouement et de persévérance

Gaston’s truck bravely negotiating the hills and valleys on a typical rural Cameroon road to deliver Inga seedlings to where the slash and burn farmers live.  Photos Gaston Bityo

 Faire asseoir simplement les Baka dans une salle pour leur donner une formation ne marche pas très bien. Ce n’est pas vraiment leur façon d’apprendre. Mais en réalité ce n’est pas non plus la façon dont nous autres nous aimerions être formés. Alors on aura besoin de faire la projection de diapositives et de clip vidéos. Gaston a déjà un projecteur, mais il n’y a pas d’électricité à Lakabo, donc il a aussi besoin d’un groupe électrogène et d’un écran de projection. Ce matériel sera aussi d’une grande utilité même dans les années à venir. 

Il va voyager avec son aide-chauffeur et assistant, Denis Amougou. Ils auront besoin de nourriture et d’hébergement dans un hotel a Abong Mbang qui est environ à 40 à 50km de Lakabo. Malheureusement ils auront à faire la route Lakabo- abong Mbang chaque jour. Gaston et Denis et particulièrement Denis sont grands de taille pendant que les Baka sont courts. Leurs maisons ne sont vraiment pas appropriées pour accueillir et héberger des gens de grande taille et qui plus est doivent être frais pour donner une bonne formation

Nous allons également produire des prospectus qui expliquent aussi comment pratiquer le système de culture en allées avec le Inga qu’on distribuera aux participants pour ramener chez eux et montrer aux amis et aux voisins. 

 Tous les participants mangeront au moins un repas pendant la formation. Nous espérons former une vingtaine de personnes à Lakabo, mais qui sait combien d’autres viendront d’eux-mêmes sans être invités, nous n’allons pas les renvoyer.

Il y a une autre communauté Baka à Moloundou (voir la carte ci-dessous). Nous allons payer le voyage de 2 jours à 2 d’entre eux et leur nourriture et leur hébergement pendant la formation pour venir à Lakabo suivre la formation avec les autres

 

Les Baka sont très pauvres et ne pouvaient pas assister à une telle formation si ce n’est pas nous qui la leur dispensons.

 En résumé, l’argent sera utilisé pour: 

  • Le carburant and la maintenance du véhicule pour faire le voyage Yaounde – Abong-Mbang et beaucoup de voyage entre Abong-Mbang et Lakabo

  • L’achat d’un groupe électrogène et d’un écran de projection

  • Les 5 nuitées, hébergement et nutrition pour Gaston et Denis pendant leur séjour à Abong-Mbang

  •  Au moins un repas par jour pour environ 20 personnes pendant 3 jours

  •  Le voyage de 2 jour aller et 2 jours retour des 2 personnes qui viendront de Moloundou pour suivre la formation a Lakabo

  •  Quelques rémunérations a nos autres collègues du Cameroun sont à Abong-Mbang et qui doivent nous aider à organiser la formation et bien sur une motivation pour Denis Amougou pour accompagner Gaston dans ce voyage Amougou to accompany Gaston on the trip

  •  La production des prospectus

  •  Quelques cadeaux comme les outils de travail aux Baka

OBJECTIFS ETENDUS

L’objectif pour le moment couvre seulement l’essentiel pour permettre à Gaston de faire la formation avec les Baka à Lakabo

Nous aurons besoin encore de £1500 pour inclure aussi la formation de Mindourou, Alors, pour 1/3 du cout nous pourront doubler notre atteinte

Mais nous avons aussi besoin de petites sommes pour acheter un équipement comme une caméra (avec un chargeur solaire) pour les Baka. Des photos montrant comment le Inga evolue pourraient nous être envoyées d’Abong-Mbang et pourraient nous permettre de donner beaucoup de conseils et d’encouragement

Quelques centimes de plus pourraient nous permettre de leur acheter quelques outils de travail. Il y a toujours un manque chronique d’outil de travail a tous les petits paysans avec lesquels nous travaillons au Cameroun.

Nous espérons donc augmenter un total de £ 7000 pour maximiser les bénéfices.

Qui sommes nous?

‘’Rainforest Saver’’ est une petite organisation charitable basée au Royaume Uni et dirigee par un petit groupe mais passionnant de volontaires. Nous travaillons avec les organisations locales actuellement au Cameroun, au Honduras et en Ecuador pour promouvoir la culture en allées avec le Inga. Comme nous sommes volontaires qui travaillons depuis nos maisons et nous communiquons régulièrement entre nous par skype et les courriers électroniques les frais généraux sont très petits donc vos dons vont directement aux projets.

Pour soutenir ce projet, veuillez faire un don à

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Et PAS sur ce site. Merci beaucoup

 

QUELQUES INFORMATIONS ADDITIONNELS

La culture en allées avec le Inga contre l’agriculture sur brulis 

Dans l’agriculture sur brulis on détruit la forêt en coupant en en brulant pour ouvrir les espaces à cultiver. La première année le sol est fertile et la récolte est bonne. Mais après la récolte le sol reste nu et les pluies emportent tous les résidus fertiles. Après 1 an ou 2 il devient non fertile et une autre parcelle est à nouveau défrichées. Petit a petit la fore est détruite, mais le paysan demeure pauvre.  Cela marchait dans les années antérieures quand la population n’était pas nombreuse parce que la parcelle défrichée avait beaucoup de temps pour se reconstituer après la récolte. Mais maintenant la parcelle doit être réutilisée très tôt donc le sol continue a perdre sa fertilite et probablement peut devenir inutile.

L’agriculture sur brulis est la principale cause de destruction des forets 

 

                                      La destruction avec l’agriculture sur brulis

Tout le monde perd:

  • Pour vivre les paysans doivent défricher de nouvelles parcelles de fore

  • Le paysan demeure pauvre

  • L’ecosysteme local est detruit

  • Le carbone est pompe dans l’atmosphere et la biodiversite est perdue

  • Les forets aide à maintenir la pluviométrie pour qu’elle ne baisse pas trop

Avec la culture en allees avec le Inga   

Les arbres de Inga sont plantés comme des haies laissant des allées entre les arbres. Les arbres sont coupés et on sème les cultures dans les allées. Les feuilles mortes résultant de la coupe des arbres fertilisent les allées. Apres les récoltes, les arbres de Inga repoussent et le cycle recommence et est répété d’années en années. L’animation montre comment cela marche dans une section d’une allées pour les 3 premières années.

 

Tout le monde gagne:

  • Le paysan peut cultivar la quantité qu’il lui faut pour manger et même vendre le surplus et aussi vendre les produits de rente

  • La même parcelle est cultive pour longtemps aucune nouvelle parcelle n’est défrichée donc pas de foret détruite davantage

  • Aucun engrais artificiel ni pesticide n’est n’est utilisé, donc le système est faisable est sécurisable

  • La production du bois de chauffage par ce système diminue la pression sur les forets

Cette solution est incroyablement simple et plutôt très effective. Ce n’est pas une utopie c’est moyen pour les populations locales de réduire la pauvreté et devenir de paysans très indépendants qui ne détruisent pas l’environnement.

 

Pourquoi le systeme de culture en allées avec le Inga marche

La fertilité des forets provient des arbres, et pas du sol. Dans une forêt intacte, les nutriments sont recyclés à partir des detritus des feuilles atravers les racines des arbres.  Les feuilles des arbres qui tombent pourrissent en libérant leurs nutriments ; l’arbre absorbe ces nutriments et le cycle recommence

Les nodules bactériens des racines du jeune plant de Inga qui fixent l’azote de l’air pour le mettre à la disposition des cultures. Photo Gaston Bityo

L’arbre Inga est une légumineuse (tout comme le pois et le haricot) qui augmente la fertilité du sol en fixant l’azote (c’est-à-dire le mettre à la disposition des plantes) et en recyclant les nutriments et particulièrement le phosphore avec l’aide des bactéries et les champignons fongiques de ses racines.  La culture en allées avec le Inga imite la forêt naturelle en recyclant les nutriments et en fournissant une couverture protectrice permanente de détritus de feuilles sur le sol de telle manière que les eaux de pluies ne peuvent pas emporter les nutriments du sol et protège les jeunes plants de Inga contre les rayons solaires

 

Une allee mature de Inga, CURLA (l’universite), Honduras

Pourquoi utilisons nous l’arbre Inga (Inga edulis)?

On a trouvé des caractéristiques spéciales sur le Inga edulis après plusieurs recherches par un Ecologiste Anglais, Mike Hands, qui a par conséquent étudié beaucoup d’autres arbres. C’est une légumineuse qui fixe l’azote, ramène le phosphore en surface à travers un champignon fongique appelé ‘’mycorrhizae’’ qui se trouve dans ses racines, il résiste mieux aux multiples élagages, il pousse sur les sols fréquemment acides des forets, il repousse rapidement et il a une large et dense cime qui couvre les mauvaises herbes. Ses feuilles sont épaisses et ne pourrissent pas rapidement ce qui forme une grosse couche de feuilles sur le sol. Au fur et a mesure que les feuilles tombent sur le sol. L’organisation ‘’Rainforest Saver’’ supporte la recherche sur d’autres possibilités sur d’autres arbres mais en attendant que ces recherches aboutissent nous utilisons le Inga edulis.

Pourquoi les forets ont-elles de l’importance ?

Vous etes probablement familier avec l’immense valeur et la beaute naturelle des forets et comment ells accumulent le carbone, mais voici quelques fait que vous pourriez ne pas connaitre

  • Elles recyclent l’eau pour produire les pluies sue de grandes surfaces

  • En absorbant l’eau dans leurs racines, elles réduisent les inondations et les glissements de terrainA peu près 1/4 de nos médicaments et les 3/4 des médicaments contre le cancer contiennent des ingrédients qui proviennent de la foret

  • Mais nous avons étudié moins de 1% des plantes et des animaux de la foretLe Rosy Periwinkle des forets de Madagascar, qui a procuré le remède contre le cancer n’existe plus dans les forets

  • Ells sont une source sauvage de plusieurs plantes comestibles. Nous avons besoin du matériel génétique sauvage  pour améliorer la résistance contre les insectes sauvages, les maladies et les changement climatiques.Elles contiennent la moitié des espèces mondiales

RECONNAISSANCE

Nous faisons cette levee de fonds en association avec Martin Cradick de l’organisation ‘’Global Music Exchange’’ Nous leur disons merci pour nous avoir permis d’utiliser leur video comme notre vidéo introductive, d’avoir aidé à la conception de cette page web, pour leurs photos pour avoir fourni beaucoup de récompenses et pour la promotion de cette levée de fonds 

Global Music Exchange travaille avec un groupe de musiciens Baka qui donne une voix aux baka. Pour d’amples informations veuillez consulter leur site web :http://www.globalmusicexchange.org/ and http://www.forestvoices.com

Nous disowns aussi merci a Kevin Miller (president de LiveCode Ltd) pour avoir realise la deuxieme partie de de notre video introductive. Kevin est un membre fondateur de Rainforest Saver, mais avant que cette organisation existe, il a fondé , a l’âge de 9 ans le club des enfants pour sauver la forêt ce qui a donné l’inspiration plus tard pour créer ‘’Rainforest Saver’’.  

Pour d’amples informations  bien vouloir visiter  www.rainforestsaver.org

Ou nous envoyer un email à l’adresse : contact@rainforestsaver.org

Rainforest Saver est une organisation Anglaise reconnue charitable sous le No SC039007

Global Music Exchange est une association Britannique reconue charitable sous le  no. 1057668   http://www.globalmusicexchange.org

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RECOMPENSES (S'IL VOUL PLAIT LISEZ)

Pour vous récompenser de votre soutien nous avons développé beaucoup de récompenses.

N.B. Nous regrettons de ne pas pouvoir poster les récompenses aux adresses de ceux qui sont hors du royaume Uni, sauf les musique à télécharger et les cartes de vœux. Nous pouvons imprimer les cartes de vœux en français si nous savons que notre donateur est Français. 

Vous pouvez demander ces récompenses disponibles pour des contributions pour d’autres montants que ceux pour lesquels les récompenses sont listées pourvu que le montant contribue soit supérieur ou égal aux montants pour lesquels les récompenses sont listées 

Vous pouvez également contribuer sans recevoir de récompenses, mais soyez rassure que nous serons heureux de donner ces petites marques d’appréciation à toutes les merveilleuses personnes qui nous soutiennent

Nous faisons de notre mieux pour donner des récompenses et de le faire à temps mais nous ne pouvons pas garantir absolument que nous le ferons à tout moment

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Quelques images des recompenses(Pas à l'échelle et les T-shirts, les sacs et les cartes peuvent varier de ceux illustrés)